Message sur l'Amour 1/2

  • Par nathie1
  • Le Dim 20 Sept 2015
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A la suite de ma conférence du 17 Septembre lors de laquelle j'ai partagé des extraits de messages de mes Guides de Lumière, beaucoup m'ont demandé leur publication. Les voici donc. Ces canalisations ont été reçues par écriture intuitive sur la thématique de l'Amour dans un langage volontairement simple, clair, concret afin d'être partagés. Seuls la ponctuation et l'ortographe ont été rectifiés. Selon l'usage, merci d'indiquer la référence de ce site lors de toute reproduction qui ne peut être que totale. Egalement, je vous invite à l'usage de votre propre discernement et à prendre ce qui résonne en vous.

Je Leur ai posé une question de départ simple « pourquoi les gens souffrent dans leur vie amoureuse ? »

Voici Leur réponse :

« Oui tu as raison, beaucoup de personnes ressentent après l’élan, l’éclat, l’épanouissement du début, un inconfort voire un malaise et pour certains de la souffrance.

Cela vient du manque. Cela est un point très important et sûrement nous le réaborderons.

Les gens dans votre dimension ont une vision de l’amour qui les amène à penser que l’autre a le rôle, la fonction de les combler. Par sa présence, ses réponses, ses attitudes. Cela induit inévitablement une relation faussée.

Car si l’autre peut, au début, dans le feu de l’amour naissant, donner l’impression et l’illusion de pouvoir combler le manque chez son partenaire, en réalité cela ne se peut.

L’amour ne se construit pas sur le vide mais bien sur le plein. Sur le plein des 2 partenaires.

Sinon cela va entraîner une danse interminable, sorte de quête très particulière, pour être rempli par l’autre.

Et c’est de là que naît la souffrance.

Car l’autre n’a ni cette capacité ni cette fonction. S’il l’avait, cela voudrait dire renoncement à l’autonomie donc dépendance.

Cela induirait que l’un des 2 remette à l’autre les clés de son cœur, de sa vie – même. Cela induirait d’avoir les pleins pouvoirs sur l’autre.

Cela est parfaite méprise dans vos vies, vos relations. Méprise très courante.

Coeur10La souffrance naît dans tout être non accompli par lui – même.

Personne, absolument personne, ne peut lui permettre de connaître la plénitude sans qu’il la connaisse lui – même avant. C’est ainsi. Cela semble rude, difficile à entendre, à admettre car cela signifie pour vous renoncer à ces histoires à l’eau de rose, ces contes de fée dont la littérature, le cinéma vous nourrissent depuis toujours.

Nous levons le voile sur une vérité déjà entendue. Cela ne semble pas révolutionnaire en soi. Il suffit de faire une thérapie pour l’entendre.

L’entendre oui. Mais pour l’intégrer, l’expérimenter, ça c’est autre chose.

A-t-on besoin des yeux de l’autre pour voir ? Non.

Aujourd’hui, tu as été seule au cinéma et alors ?

As – tu pu voir le film malgré tout ?

(Oui)

Quelquechose t’a-t-il manqué au moment de cette action ?

(non)

Tu as donc expérimenté l’émotion, le plaisir malgré tout, pourrions – nous dire ?

(la seule chose « manquante » était de ne pouvoir le partager en fait)

Oui et est ce que cela a changé qqch dans ton vécu du film ?

(non)

Pourquoi faisons – nous ce détour par un épisode de vie ?

Simplement pour montrer, par un évènement simple, que ce dont nous parlons est possible.

Il est possible de vivre pleinement une action, une émotion seule, sans avoir l’absolu besoin de l’autre.

Qu’est ce que l’autre t’aurait amené ?

(un échange, un partage)

Donc il aurait rajouté à ton propre vécu ?

(oui)

Eh bien il peut en être de même de l’amour.

L’autre ne vient pas combler qqch, il vient rajouter à.

Rajouter à l’amour déjà présent en toi.

Voilà la clé, l’amour de l’autre, c’est comme un bonus en fait et non la part essentielle.

La part essentielle se trouve dans l’amour à l’intérieur de soi et plus particulièrement dans l’amour de soi (AdS).

Nous ne parlons pas ici de narcissisme, de cet élan égocentré vers soi qui sert à s’auto – complimenter ou à nier la réalité de Qui vous êtes. Nous parlons de cet élan sincère, lucide qui consiste à regarder l’ensemble des facettes qui vous composent – toutes les facettes – avec bienveillance quelles qu’elles soient, à les embrasser et même à les aimer.

Voilà en bref l’Amour de Soi (AdS) : tout voir, tout prendre, tout aimer.

Cela ne veut pas dire – nous voulons le préciser – que cela doit constituer un frein au changement, à évoluer. Il ne s’agit pas de prendre prétexte pour dire « je suis comme je suis, voilà. Je m’aime. Point. »

Non, il s’agit de voir avec lucidité, d’accepter ce qui est déjà là, d’en prendre acte et de porter un regard d’Amour. C’est ce regard du Cœur qui va permettre à telle facette de se dissoudre ou d’évoluer.

Rien ne peut changer qui n’a d’abord été reconnu avant.

Donc, revenons à l'Amour de Soi, préalable à l'Amour de l'Autre. Pour l'Autre et de l'Autre. Car c’est en s’aimant soi tel que nous venons de le développer que l’on peut aimer l’Autre, c’est – à – dire avec ce regard du Cœur. Et par celui que l’on pose sur soi, on se permet aussi d’accueillir l’Amour de l’Autre LIBREMENT.

Oui librement et non plus comme une attente, une demande, une dépendance, une attache, une récompense…

Cet AdS qui permet le Plein, un être plein, attire alors à lui l’Amour libre. Celui qui relie sans attacher.

Vous voulez arrêter de souffrir ?

Alors aimez – vous d’abord.

Oui, en ton esprit passe cette phrase d'un de vos Guides d'il y a 2000 ans "aime ton prochain comme toi - même". On a oublié au fil du temps le sens de cette deuxième partie de phrase "comme toi - même". "Comme toi - même", cela est simple pourtant, c'est dire "aime l'Autre avec l'Amour que tu te portes". Et en réalité, c'est ce que vous faites. Vous aimez l'Autre aussi difficilement que vous vous aimez vous - même alors viennent les difficultés, les déceptions, les désillusions."

 

[Je Leur ai ensuite demandé de préciser  un peu l’expérimentation, l’acquisition de l’AdS – nvel extrait]

« Oui, nous voyons ici ou là des techniques qui, pour la plupart, ne traitent que la surface de l'affaire. Il ne s'agit pas de se répéter face à un miroir "je m'aime" même si cela peut constituer un bon début et parfois même un grand pas pour beaucoup d'entre vous. Cela reste un baume de surface. Car si dans les profondeurs de votre être hurlent des parts de vous qui disent le contraire, qui ne se sentent pas dignes d'amour, pas plus du leur que de celui de quelqu'un d'autre alors ce mécanisme ne résoudra rien.

Tel nous l'avons expliqué, c’est une démarche profonde, intime, lucide sur soi – même. C’est une démarche renouvelée. D’abord d’observation de soi dans les situations. Dans la prise en compte des émotions qui sont de bons indicateurs de l’état intérieur. Cela n’est pas tourné vers l’extérieur si ce n’est pour prendre acte que l’extérieur vous renvoie votre propre intériorité.

C’est surtout avoir un postulat de départ qui est de ne pas rendre l’Autre, les autres responsables de comment vous vous sentez.

Face à une situation qui vous trouble, vous déchire, vous emporte, revenir en vous pour comprendre, ressentir ce qui est touché en vous.

Car ce qui est touché est blessé.

Ce qui est blessé demande à être guéri. Puisque c’est précisément cela qui empêche l’AdS.

Comment guérit – on une partie blessée ?

En allant à sa rencontre, en l’écoutant, en la prenant en compte, en lui apportant réconfort, compassion et finalement amour.

Chaque parcelle de vous à nouveau gorgée d’affection et d’amour cesse de hurler, de se manifester et vient automatiquement grossir cet espace en vous qui s’aime.

Et c’est ainsi, que peu à peu, que cet espace va constituer le Plein que nous avons évoqué plus haut."

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